Vie quotidienne - Page 30

  • Le livret d'accuei dans les services et établissementsmédico-sociaux

     Livret d'accueil des établissements et services médico-sociaux

    Le livret d’accueil est obligatoire (loi du 2 janvier 2002) pour tous les établissements et services médico-sociaux. Il doit être remis par le gestionnaire à toute personne accueillie ou à son représentant légal au moment de la signature du contrat qui la lie à la structure. Le livret a pour objectif d’informer la personne accueillie sur l’organisation et le fonctionnement de l’établissement. Il vise aussi à garantir l’exercice des droits des usagers et à prévenir tout risque de maltraitance.

    Il peut être adapté en fonction de la nature de la structure, de son organisation, de son activité et des personnes accueillies.

     On y trouve notamment :

    • Une présentation des missions de la structure

    • Des indications sur la situation géographique de l’établissement et ses accès

    • Les numéros de téléphones d’accueil et d’écoute

    • Le nom du directeur, des divers responsables et d’une manière générale un descriptif de l’organisation

    • La liste des personnes qualifiées* et la procédure de saisine.

    • Le règlement de fonctionnement

    • Des informations sur les facturations

    • Les garanties en matière d’assurance

    • Des éléments concernant la personne prise en charge et ses représentants légaux

    • Le numéro d’appel en cas de maltraitance (397 adultes - 119 enfants)

    • Les possibilités d’accueil  et d’hébergement pour la famille, les proches et le représentant légal.

    • La charte des droits et libertés de la personne accueillie http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000244248

     Parents, si vous êtes concernés faites respecter la loi !

     Réclamez le livret et parlez-en, ce sera peut-être l’occasion d’un premier contact avec d’autres familles.

     * L’usager, son représentant et sa famille  peuvent faire appel à une des personnes qualifiées pour les aider à faire valoir leurs droits. Cette personne est choisie sur la liste proposée qui a été établie par le représentant de l’État dans le Département, le directeur général de l'agence régionale de santé et le Président du Conseil général.

     

  • Impact du handicap d'un enfant

    En région Limousin, une étude a été réalisée auprès de 800 familles sur l’impact du handicap d’un enfant au sein de la famille, par l’Observatoire régional de la santé et le Centre régional d’études, d’actions et d’information en faveur des personnes en situation de vulnérabilité (CREAI).

    Ses conclusions présentées le 10 avril rejoignent celles que nous reprenons dans le BIP6 et que nous avons évoquées avec les parents présents à nos Journées nationales fin 2014.

    Le fait d’avoir un enfant handicapé bouleverse la vie. Notamment la vie de couple, la vie professionnelle, sociale et familiale,

    Comme l’enquête nous constatons entre autres dans le BIP que :

    • le couple arrive à rester uni dans l’épreuve, mais c’est  loin d’être toujours le cas.

    • Bon nombre de mères ont cessé, réduit ou aménagé leur temps de travail et des  pères ont dû changer leur rythme professionnel.

    • La vie sociale n’est pas épargnée : peu, voire pas d’amis. Les sorties sont rares et, on n’a jamais vraiment l’esprit libre.

    • La santé physique et psychique en souffre

    • Le besoin d’accompagnement est incontestable …

    Un article paru dans « Actualités sociales de la semaine » du 20/03 préconise la création d’un « statut » pour les parents d’enfants handicapés et évoque le « risque d’oubli de soi ».

    A lire aussi : Handicap : l'isolement des parents  quant au BIP6, si vous n’êtes pas abonnés, vous le trouverez sur ce  blog (colonne de gauche)

  • Stationnement payant. Un père nous répond

    Mesdames, Messieurs, Parents du GNP

    Dans un billet du 23 mars dernier vous annonciez la possibilité pour les personnes en situation de handicap de stationner gratuitement sur bon nombre de parkings payants ?

    Et, comme sans doute beaucoup de personnes en situation de handicap et de parents d’enfants handicapés vous vous interrogiez : Est ce une vraie bonne nouvelle ? – Ne risque t’il pas d’en découler une diminution du nombre de places réservées et une augmentation de fraudes déjà beaucoup trop fréquentes ?

    Une proposition de loi enregistrée à la Présidence du Sénat le 11 mars 2015 visant à créer une carte de stationnement pour les personnes à mobilité temporairement réduite pourrait venir accentuer nos craintes.

    Heureusement, pour la première au moins,  il y est précisé que la possibilité « pour le pouvoir réglementaire de définir des quotas de places de stationnement réservées aux personnes handicapées demeurerait inchangée. Ces quotas, établis à 2 % sur les voies ouvertes à la circulation publique ou aux abords des établissements recevant du public pourraient tout à fait être relevés si les capacités de stationnement disponibles apparaissaient localement insuffisantes au regard des besoins constatés ».

    Il me paraissait important de vous signaler cette précision  quelque peu rassurante, mais comme vous le préconisez : restons quand même vigilants.

    Un père, lecteur de votre blog et du BIP