Scolarité/Etudes

  • Handicap et cantine délocalisée

    Que faire quand la cantine coute plus cher ?

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    Une maman nous a récemment écrit à propos de sa fille en classe primaire, scolarisée en ULIS* (Unité localisée pour l’inclusion scolaire).

    Sa commune de résidence n’offrant pas un mode de scolarisation adapté, la fillette doit aller en classe de type ULIS dans une commune voisine. Il ne semble pas y avoir de problème relationnel ou éducatif mais le tarif de la cantine scolaire n’est pas le même que celui pratiqué pour les enfants domiciliés dans la commune d’accueil : 4,65€ de plus par repas, soit plus du double que le tarif local. Cette situation peut s’expliquer par la participation de la commune au prix du repas pour les résidents qui payent leurs impôts locaux. Mais, est-ce bien normal ?

    Pour palier ce désagrément, on peut très bien :

    • imaginer une hypothétique prise en charge par la PCH dans le cadre des aides spécifiques,
    • solliciter la commune de résidence pour qu’elle verse à la commune d’accueil la participation qui serait à sa charge si l’enfant mangeait sur place,
    • saisir le défenseur des droits** car existe des recommandations claires en la matière : « Vu que les parents n'ont pas le choix de l'Ulis, la commune est incitée à appliquer le tarif des résidents de la commune ». Généralement un courrier à l'élu en charge de la vie scolaire avec une référence à la recommandation du défenseur suffit à régler le problème.

    Dans tous les cas et si vous êtes dans cette situation dites nous comment vous avez résolu ou tenté de résoudre le problème. Nous serons heureux de faire partager à nos lecteurs la réponse que vous avez pu apporter ou pas

    *Les unités localisées pour l'inclusion scolaire (ULIS), des ... - Eduscol

     **Saisir le Défenseur des droits

  • Etudiants handicapés et étudiants tuteurs

    Attention : Demain dernier délai pour s'inscrire à nos JOURNÉES NATIONALES. Toutes les informations se trouvent en haut à droite de cet écran

    PHARES* : Par delà le handicap avancer et réussir des études supérieures

    Vos enfants sont ou vont être étudiants, avez-vous entendu parler du programme PHARES et des Etudiants tuteurs ?

    Le tutorat, c'est avant tout une rencontre. Une rencontre entre jeunes valides et jeunes qui ont une déficience (motrice, sensorielle, cognitive ou autre) qui les met en situation de handicap dans la vie de tous les jours et/ou dans le cadre de leurs études.

    Les tuteurs sont là pour :

    • accompagner des jeunes en situation de handicap afin qu'ils prennent conscience que leur différence peut être une force et qu'ils ont tous les atouts pour trouver leur place dans la société.
    • Contribuer à changer le regard sur le handicap et à construire un monde où chaque jeune a les mêmes chances de réussir.

    Ils s’engagent sur la base du volontariat pour une durée moyenne d’un an, ils sont formés et accompagnés tout au long de l’année dans leur mission. 

    Si vous ou vos enfants êtes intéressés par le tutorat, et que vous souhaitez en savoir plus sur PHARES, contactez Cora Cohen, responsable de l'essaimage du programme PHARES au sein de la FÉDÉEH : 01 82 28 43 94 ou cora.cohen@fedeeh.org

    *Pour connaitre le programme PHARES : http://www.programme-phares.fr/

     

  • Penser à la rentrée ?

    L’information peut paraître « mal venue » et prématurée en ce mois de juillet, mais elle peut être aussi fort utile pour que vous ne soyez pas pris de court en septembre.

    Le ministère de l'Éducation nationale propose un outil en ligne pour connaitre dès à présent les horaires spécifiques de l'école de votre enfant : le site web du ministère de l'Éducation nationale

    Vous y trouverez les éléments concernant les écoles maternelles et élémentaires publiques qu’ils fréquenteront à la rentrée de septembre 2016.

    Vous le savez sans doute l'organisation du temps scolaire se fait maintenant à partir de nouveaux principes depuis la rentrée 2014 :

    • étalement des 24 heures d'enseignement hebdomadaire sur 9 demi-journées qui incluent le mercredi matin,
    • journée de 5 heures 30 maximum, demi-journée de 3 heures 30 et pause méridienne de 1 heure 30.

    Ces horaires sont fixés par le directeur académique au niveau du département mais le maire de la commune peut les modifier si les circonstances l'imposent.

    Pour plus de précisions, bien sûr, ne ratez pas la réunion de rentrée qui vous permettra notamment de vous informer sur les activités périscolaires.

    Cette parenthèse, si l’on peut parler de parenthèse, refermée, le GNP-APF vous souhaite le meilleur des étés possible.