21 août 2017

Handicap : sensibiliser, partager et informer à propos de la vie affective et sexuelle

Comme vous le savez sans doute, notre blog est friand des informations, initiatives, coups de gueule et autres textes que vous nous transmettez. Mais force est de constater qu’ils sont bien trop peu nombreux.

Aussi quand vous nous en donnez l’occasion, nous n’hésitons pas à saisir la balle au bond.  Une balle qui cette fois nous amène à Bordeaux.

Depuis bientôt 10 mois, il existe à Bordeaux un Centre Ressource Aquitain inter associatif ouvert aux personnes en situation de handicap, leur famille et aux professionnels. Il a pour mission de sensibiliser, partager et informer à propos de la vie affective et sexuelle. Il est installé dans les locaux de l’IEM APF de Talence, en Gironde.

Au début du mois de juillet ce centre de ressource a organisé un rassemblement de personnes en situation de handicap, de leur famille et de professionnels des secteurs sanitaires et médico-sociaux. Nombreux étaient ceux qui ont répondu présents, à l’exception des familles pourtant concernées elles aussi.

Au GNP-APF, nous sommes conscients  qu’un trop grand nombre de parents rechigne encore à parler de la vie affective et sexuelle de leurs enfants, pourtant même si certains s’appliquent à ignorer le sujet nous connaissons tous les préoccupations et les questions qu’il soulève. Notre groupe avait d’ailleurs consacré un large temps d’intervention sur le sujet à ses journées nationales il y a quelques années.

La rencontre de juillet à Bordeaux  traitait de la vie intime, affective et sexuelle. Vie intime, un terme que l’on n’emploie peut être pas assez. Selon ses organisateurs les participants ont pu y trouver un bel espace autour de tables rondes, d’intervenants et de témoignages d’expression et de partage, où l’handiparentalité et l’assistance sexuelle n’ont pas été oubliées.

Sans aucun doute : Une initiative à reproduire

Pour l’intégralité du communiqué cliquez sur : Lire la suite ci après :

 

Lire la suite

16 août 2017

Un AVS pour tous ?

Un article à lire impérativement. (Suivre le lien)

Handicap, les enfants qui en ont besoin seront aidés à la rentrée

Dans cet article du journal LA CROIX (27/07/2017) Sophie Cluzel, Secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées affirme être en mesure de fournir un assistant de vie scolaire à tous les enfants dont les familles en ont fait la demande, sous réserve de l’accord des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH).

Parents concernés, cette annonce ne peut que nous rassurer, mais comme « chat échaudé craint l’eau froide » le « sous réserve de l’accord des Maisons départementales des personnes handicapées » a tendance à freiner quelque peu notre enthousiasme.

Par ailleurs, la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées indique vouloir tout mettre en œuvre pour que l’Allocation adulte handicapé augmente significativement dès 2018.

 

11 août 2017

Bachelier, mais après ?

Ils sont 67000 selon un magazine au tirage national, 65000 selon TF1 et 65431 plus officiellement, dont la moitié, nouveaux bacheliers à se retrouver aujourd’hui sans affectation dans l’enseignement supérieur. Un « énorme gâchis » comme l’aurait déclaré la ministre.

Il ne nous appartient pas ici de dire à qui incombe la faute, mais l’impéritie des dirigeants accumulée depuis des décennies n’y est certainement pas étrangère. Trop de gouvernements se sont attachés à imaginer leur propre réforme sans attendre les résultats de celles précédemment initiées. Et par le fait, nos jeunes se trouvent dans une situation qui les oblige à s’adapter à un système mal pensé alors que ce devrait être le contraire. Comment peuvent-ils envisager sereinement leur avenir quand ils se retrouvent devant un grand vide, ou embarqués dans des formations qu’ils n’ont pas souhaitées et peut-être même exècrent.

Des propos ministériels qui se veulent rassurants affirment que tous les bacheliers trouveront une place, mais qu’il faudra dans certains cas attendre jusqu’au mois de septembre.

En ce qui nous concerne, s’il est vrai que les étudiants en situation de handicap représentent plus de  1% des effectifs globaux, on peut estimer qu’ils sont près de 700 jeunes handicapés qui vont devoir entamer un parcours du combattant supplémentaire.

Parents, nous ne demandons pour eux aucun passe droit, leur galère est la même que celle des autres, mais mobilisons nous pour exiger que, comme pour tous leur affectation se fasse en fonction de leurs souhaits et qu’il soit au moins veillé à ce qu’elle soit en correspondance avec leur handicap tant sur le fond que sur la forme. Il est par ailleurs nécessaire que l'ensemble des éléments de compensation soit à leur disposition pour qu'ils puissent mener leurs études dans un environnement accessible sur tout le territoire.

De plus, c'est déjà très compliqué lorsque les affectations tombent en juin (quasiment impossible d'ailleurs s'il y a un changement de ville), alors que dire de septembre avec une rentrée dans la foulée.

Nous ne manquerons pas de dénoncer ici toutes les décisions dont nous aurons connaissance qui transgresseraient ce principe.