23 avril 2017

Aidants familiaux : Retraite

Retraite à 65 ans pour les aidants familiaux.

Si vous êtes nés à partir du 1er juillet 1951 et si vous avez interrompu votre activité professionnelle salariée pour vous occuper, à titre non professionnel, d'une personne handicapée en qualité d'aidant familial ou de tierce personne vous pouvez bénéficier d'une retraite à taux plein plus tôt que les autres assurés : 65 ans, au lieu de 67 ans.

Rappel :

  • L'aidant familial est la personne qui vient en aide à une personne handicapée ou dépendante bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH). Un lien de parenté doit unir l'aidant et la personne aidée. L'aidant peut être : le conjoint, le concubin, le partenaire de Pacs, l'ascendant, le descendant ou le collatéral jusqu'au 4e degré de la personne handicapée ; l’ascendant, le descendant ou le collatéral jusqu'au 4e degré de l'autre membre du couple.
  • La tierce personne vient en aide à une personne handicapée bénéficiaire de l'allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP). Elle ne doit pas avoir nécessairement de lien de parenté avec la personne handicapée.

Pour en bénéficier, l'assuré doit déclarer avoir assisté la personne handicapée en qualité d'aidant familial ou de tierce personne. La circulaire de la CNAV (Caisse nationale d’assurance vieillesse) Espace Salariés – L'Assurance retraite  précise quelles sont les conditions de cette déclaration ainsi que les conditions d'interruption de l'activité pour que le droit à pension de retraite à taux plein à 65 ans soit accordé, à savoir : la nature de l’interruption (définitive ou temporaire), la durée, la justification

Source : Direction de l'information légale et administrative le 22/11/2016

19 avril 2017

Universités et FIPHFP : Une exonération ?

Universités et FIPHFP : Le gouvernement persiste

 

Votre fils ou votre fille suit des cours en université ? - Cette information vous intéresse tout particulièrement.

Dans une lettre du 31 janvier adressée au Premier ministre, 7 associations syndicales et 8 associations représentatives dont l’APF* s’élèvent contre l’exonération pour les universités de leur participation au FIPHFP** pour financer à la place la sécurisation des campus.

** Dès l’annonce du projet, l’APF avait réagi, considérant que le handicap devait « cesser d’être la variable d ajustement systématique et opportuniste des politiques publiques ».

** Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique.

Pour lire le courrier, cliquez ici

15 avril 2017

AAH AEEH et APL

L'AAH* et l'AEEH* ne sont pas prises en compte

Dorénavant, les allocations logement (APL*, ALS* et ALF*) dépendent bien sûr des revenus  du bénéficiaire, de sa famille mais aussi et c’est nouveau du loyer payé, avec une notion de loyer plafond étant maintenant prise en compte. Vous pouvez, si vous le souhaitez faire des simulations sur le site sécurisé de la Caf (caisse d’allocations familiales). Mais la n’est pas l’objet de ce billet.

Ce que nous voulons souligner c’est que si toutes les communes, tous les locataires y compris les étudiants, colocataires, les sous-locataires, les locataires de chambres (nues et meublées) sont concernés , il n’en est rien des personnes handicapées titulaires de l’AAH et des parents d’enfants handicapés titulaire de l’AEEH, ni des personnes résidant en foyer (étudiants, personnes âgées ou invalides, jeunes travailleurs) ou en maison de retraite, centre de long séjour, résidence sociale.

Il s’agit là de l’aboutissement d’une revendication que le GNP et l’APF avaient initiée dès octobre 2015. Les différents échanges que notre association a eus avec les ministères ont porté leurs fruits.

* AAH : Allocation adulte handicapé

AEEH : Allocation d'éducation enfant handicapé

APL : Aide personnalisée au logement

ALS : Allocation de logement sociale

ALF : Allocation de logement familiale