Vie quotidienne

  • Un emploi pour nos enfants en situation de handicap ?

    Jeunes-handicapes-comment-trouver-un-emploi.jpg

     

    Avec ce billet, le GNP, Groupe National des Parents de l’APF, souhaite attirer votre attention sur la reconnaissance de travailleur handicapé pour nos enfants quand ils sont en mesure d’occuper un emploi. En vous orientant vers le guide « Jeunes handicapés : Comment trouver un emploi » nous souhaitons vous aider  à répondre aux questions que tout parent peut se poser, par exemple :

     

    • Que peut apporter à mon fils ou à ma fille la reconnaissance du statut de « travailleur handicapé » ?
    • Quelle orientation choisir, vaut-il mieux les orienter vers le marché du travail ordinaire ou vers le milieu protégé ?
    • Quel est le rôle des divers interlocuteurs : MDPH, CDAPH, Pole emploi, Cap emploi etc. ?
    • Secteur privé ou fonction public ? - AGEFIPH ou FIPHPH ?
    • Qu’en est-il des emplois aidés, du travail en alternance ou encore de la mise à son compte ? 

    Ce guide, que l’on peut sans doute considérer comme exhaustif, présente des mesures et des dispositifs pour faciliter l'intégration professionnelle de nos jeunes handicapés.

    Pour en savoir plus et éventuellement l’acheter : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/ouvrages/9782111450714-jeunes-handicapes-comment-trouver-un-emploi?xtor=EPR-140 

    EditeurLa Documentation française : Année d'édition : 2017
    Réf. : 9782111450714 - 207 pages, 10,7 x 18 cm
    ISBN : 978-2-11-145071-4

  • Prélèvement à la source - Emploi direct - Crédit d'impots

    prelevement-source-696x465.gifDepuis que le prélèvement à la source n’est plus une simple vue de l’esprit, bon nombre de parents employeurs directs se pose des questions.

    Pour rassurer et simplifier la tâche des intéressés Bercy propose un mécanisme spécifique, dit « tout en un » différent de celui des employeurs professionnels. Ceux qui le souhaitent pourront faire transiter le prélèvement à la source par Pajemploi (pour la garde d’enfant) ou le Chèque emploi service universel (Cesu). Dans ce cas, le particulier employeur versera le salaire  brut à la Sécurité sociale à qui il incombera de faire les calculs avant de reverser son dû au salarié et l’impôt aux services fiscaux. A ce propos on peut se demander si ce service pour « rendre à César ce qui est César … », sera gratuit ?

    Une simplification d’importance, mais qui ne règle pas le problème du crédit d’impôt ouvert par l’emploi à domicile, les employeurs se trouvant dans l’obligation de faire l’avance en attendant la restitution du dit crédit. Grâce à quelques avancées, il est actuellement prévu un remboursement en mars, de 30 % du dit crédit d’impôt* lié à l’emploi à domicile. Mais ce n’est pas suffisant, estime la Fepem** à juste titre.

    Par ailleurs on a pu lire dans les colonnes de La Croix, reprenant un article de Les Echos que : la mise en place de ce « tout en un » semblait connaître des ratés, au point qu’elle ne serait pas effective au 1er janvier 2019. Une information pas vraiment rassurante.

    Toutefois, pas d’affolement pour l’instant, il reste encore plus de 6 mois, mais parents, directement concernés ou pas, la solidarité nous commande à tous la vigilance.

    Il semblerait qu’à ce jour d’autres propositions soient en cours d’élaboration, mais après tout : pourquoi ne pas mensualiser le crédit d’impôt au même titre que l’impôt lui-même ?

    °°°°°°°

    * Le Crédit d’impôts  est  une somme que le fisc peut reverser à une personne non imposable alors ne la réduction d’impôts déduit de l’impôt à payer ne concerne que les personnes imposables.

    **La FEPEM est une organisation socioprofessionnelle représentative des particuliers employeurs qui contribue à structurer le secteur de l’emploi à domicile entre particuliers depuis plus de 60 ans

  • Handicap et maladies rares

    images?q=tbn:ANd9GcScBB0aycfpu14y4WLBFsGNW_p9qYxVWgcLMK5nHm-nXf2cvtl9CQ    Décidément, encore une journée mondiale que nous avons ratée.

    Mais, n’y en aurait-il pas trop ? – A moins qu’elle n’est pas eu la publicité qu’elle méritait.

     

    Et oui, le 28 février dernier, deux mois déjà, était la journée mondiale des maladies rares sous le slogan : « Rare, fier, soyons solidaire ! ».

    Et oui, solidaires, on ne le dira jamais assez : Parents d’enfants en situation de handicap, nous ne sommes pas seuls, alors ne restons pas seuls.

    Nous n’entrerons pas ici dans la définition des maladies rares, si ce n’est pour rappeler qu’il s’agit de maladies touchant moins d’une personne sur 2000 et que 80% d’entre elles sont d’origine génétique. A ce jour 8000 seraient identifiées.

    Quoi qu’il en soit journée mondiale ou pas nous profitons de ce billet pour vous indiquer, si vous êtes concernés  deux adresses qui peuvent vous être utiles :