• Handicap et parentalité

    Le GNP est assez régulièrement sollicité par des étudiants et professionnels qui ont besoin de témoignages pour étayer une étude ou un rapport sur lequel ils travaillent. Nous ne pouvons pas tous vous les présenter, ne connaissant par ailleurs rien des intéressés. Toutefois, sans prétendre faire la moindre sélection nous vous proposons au hasard et de temps en temps une de ces demandes, choisie parmi les thèmes qui nous paraissent les plus intéressants.

    Ce sera aujourd’hui le cas de cette étude intitulée : Handicap et parentalité

    Voici ci après la présentation qui en est faite :

    « Je suis étudiante en Master 2 d’orthophonie et je réalise mon mémoire de fin d’étude sur l’accompagnement parental autour de la communication avec un enfant porteur d'un polyhandicap. Je souhaite faire un état des lieux sur les vécus, les attentes, les besoins des parents concernant la relation de communication avec leur enfant afin de mieux comprendre ce qui se joue au sein de la problématique du handicap et des interactions parent-enfant. Le but est de mener une réflexion permettant aux orthophonistes de proposer un accompagnement et une prise en soin la plus adaptée possible aux compétences parentales et en lien avec les enjeux de la sphère familiale.

    Ce questionnaire s'adresse aux parents d'un enfant porteur d'un handicap sévère, ou polyhandicap, âgé entre 0 et 6 ans. »

    Si vous souhaitez participer et contribuer vous devez contacter : loeva.baguet@etu.univ-nantes.fr qui vous proposera semble t’il un questionnaire d’une dizaine de minutes.

  • Placer les étrennes de nos enfants

    002Capture.JPGPlacer les étrennes de nos enfants :

    A l’occasion des fêtes de Noël et Jour de l’an vos enfants de moins de 18 ans en situation de handicap ou non ont peut être reçu quelque argent et il n’est pas impossible que vous souhaitiez profiter de cette occasion pour, indépendamment de toutes considérations liées au handicap, leur organiser un petit placement. Mais en qualité de mineurs à quoi ont-ils vraiment accès ?

    • Le livret A : le plus courant ; Plafonné à 22950 € il est cumulable avec tout autre placement. Les fonds sont disponibles à tout moment mais le taux de rémunération n’est actuellement que de 0,75%
    • Le  livret jeunes : pas avant 12 ans et jusqu’à 25 ans est limité à 1600 €, les fonds placés sont disponibles, mais soumis à autorisation avant 16 ans. Le taux est identique à celui du livret A
    • Le livret de développement durable et solidaire (LDDS) : Plafonné à 12000€ il est assez proche du livret A mais ne peut être ouvert que sous certaines conditions;
    • Le compte épargne logement (CEL)  ; Ne peut pas être cumulé avec un placement identique dans un autre établissement. Les fonds ne sont disponibles qu’au-delà de 300€ et le taux n’excède pas 0,50%. En revanche les sommes placées permettent d’accéder le cas échéant à un prêt habitat à taux réduit.
    • Le  plan d'épargne logement (PEL) : . Lui non plus ne peut pas être cumulé avec un placement identique dans un autre établissement. Il est limité à 61200€ qui restent disponibles mais ramènent le taux compris entre 1 et 2,5% à celui du CEL en cas de retrait dans les 2 premières années. Comme le CEL il peut offrir des conditions de prêt avantageuses.

    Dans tous les cas un mineur peut retirer de l’argent à compter de ses 12 ans sous réserve de l’accord de ses parents, et en pratique, pour un parent, retirer des fonds sur un livret ouvert au nom de son enfant mineur est possible à condition d'exercer l'autorité parentale sur le jeune épargnant.

    A noter enfin que la Loi de finances et loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 prévoit la création d'un prélèvement forfaitaire unique de 30% au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux sur les revenus du capital, et de la hausse de la CSG de 1,7%.

  • Optimisme ou pessimisme pour nos enfants ?

    001Capture.JPGParmi les vœux pour 2018 que vous nous avez adressés et dont nous vous remercions, il apparaît deux catégories apparemment antinomiques. D’un coté ceux et celles qui comme un papa nous ont écrit : « j'espère que tout le monde aura  la super forme pour attaquer cette nouvelle année car le combat n'est pas gagné », de l’autre ceux qui rejoignent une maman qui a noté en commentaire sur notre blog « soyons optimistes, le meilleur reste à venir pour nos jeunes ».

    Que faut-il en penser ?

    -En ce qui me concerne, je crois qu’il serait dommage d’opposer ici pessimisme et optimisme apparents car je retrouve dans ces deux formulations le réalisme et la pugnacité d’un bon nombre d’entre nous.

    Nous ne sommes pas au pays des Bisounours et toute vie est un combat, même s’il est plus ou moins âpre. Parents nous ne sommes pas épargnés puisque au notre s’ajoute celui pour la dignité et le mieux être de nos enfants en situation de handicap. Ce combat n’est pas gagné mais il mérite d’être livré car il est peu probable que la situation s’améliore d’elle-même. C’est à nous qu’il revient de la faire évoluer. Continuons de prendre en main leur destin sans fatalisme ni « mirabilisme ». Demain ne pourra être meilleur que si nous l’appuyons sur aujourd’hui. Malgré les inquiétudes et la lassitude gardons en permanence notre volonté d’aller de l’avant et si parfois elle vacille prenons le temps de la redynamiser car c’est certain, en dépit des difficultés, si nous ne lâchons pas, le meilleur reste à venir, même s’il est encore loin de nos attentes.

    B.D.

    « Le futur a plusieurs noms. Pour les faibles, il se nomme l’impossible. Pour les timides, il se nomme l’inconnu. Pour les  penseurs et pour les courageux, il se nomme l’idéal. »-Victor Hugo-