16 septembre 2017

La (les) galère(s) des études

Bien loin d'un long fleuve tranquille ...

Selon France Info il semblerait que « seuls 6% des étudiants obtiennent un logement universitaire» et que, « à quelques semaines de la rentrée, beaucoup de jeunes cherchent encore un toit pour l'année scolaire. »

Dans ces conditions bon nombre de nos enfants en situation de handicap, s’ils sont en mesure de se lancer dans des études supérieures n’ont plus à faire face à une galère : c’est toute une flottille qu’ils doivent affronter, et ils ne sont pas les seuls. Les syndicats d’étudiants seraient d’ailleurs sur la brèche.

En ce qui concerne nos fils et nos filles peut-être maintenant majeurs, tout à commencé dès la maternelle et il n’est pas utile de le ressasser ici. Restons en plutôt aux vicissitudes liées aux aménagements d’examens, avec ou sans AVS. Puis arrivés au bac, rajoutons les possibles soucis d’affectation pour des milliers de lauréats pas forcément en situation de handicap, voir notre blog du 11 août dernier. Et maintenant il faut affronter la difficile quête d’un logement décent et adapté, en ce qui les concerne.

Au fait, j’oubliais les 5€ d’aide au logement en moins*.

Mais comme a dit Einstein : « La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre. »

Alors, parents, quel que soit le handicap qui touche nos enfants, essayons de ne pas baisser les bras et ne restons pas seuls, ça aide.

*APL : nous proposons une solution : Pourquoi les propriétaires ne pratiqueraient t’ils pas une baisse équivalente, puisque l’on nous rebat les oreilles en disant que les aides font augmenter les loyers ?

11 septembre 2017

Transport adapté = Problèmes ?

Une rentrée tranquille !

A ce propos une maman nous a écrit :

La semaine dernière la MDPH de mon département nous a informés par courrier que la demande de transport adapté pour ma fille avait été refusée.

A croire que son handicap avait disparu pendant l’été.

Un appel quasi immédiat à la MDPH m’apprend que « ce n'est qu'un avis » et que le service des transports scolaires du département peut passer outre.  Sans perdre un instant je tente de joindre par téléphone le service et faute d’interlocuteur et de réponse j’adresse un mail à plusieurs personnes du dit service.

Au bout d’une semaine, en l’absence de réponse je retente ma chance au téléphone. Il est 10 heures et j’obtiens le service qui après m’avoir écouté s’engage à me rappeler. N’ayant rien reçu en milieu d’après midi, j’appelle à nouveau et là, mon interlocuteur du moment m’affirme que sans avis favorable de la MDPH ils ne peuvent rien faire.

Il ne me reste donc qu’à recontacter la MDPH, mais le répondeur m’informe que l’accueil téléphonique est fermé ce jour. Je décide donc dans l’urgence de recourir au courrier électronique et pour la circonstance je n’hésite à multiplier les destinataires. Un seul me répond : « si vous n'êtes pas d'accord,  envoyez un courrier au service juridique » sans bien sûr me donner ses coordonnées que j’obtiendrai grâce à un nouveau courriel.

A ce jour j’attends une réponse et comme l’école ne saurait attendre c’est moi qui assure le transport … mais pour combien de temps ? – Je vous tiendrai au courant

Maman « colère »

 

06 septembre 2017

Il ou elle n'a pas son bac, et alors ?

Le bac oui, mais pour de multiples raisons tout le monde n’a pas ce miraculeux sésame. Parents nous en avons peut être fait le constat avec nos enfants.

« Ne pas avoir son bac » : Rien de honteux ou d’inavouable, mais que faire face à cette situation, qu’elle soit fortuite ou délibérée ?

- Quelle que soit l’orientation : redoublement, préparation d'un diplôme, formation en alternance, entrée dans la fonction publique, reprise des études plus tard ; les options sont multiples, mais encore faut-il les connaitre. C’est pourquoi, l’Office national d’information sur les enseignements et les professions (Onisep) propose le dossier en ligne « Que faire sans le bac ? » qui détaille l’ensemble des solutions existantes.

http://www.onisep.fr/Choisir-mes-etudes/Apres-le-bac/Que-faire-apres-le-bac/Que-faire-sans-le-bac

A noter que ceux qui optent pour un redoublement, la possibilité leur est donnée de se réinscrire dans le lycée dont ils sont issus, mais uniquement l’année qui suit directement l’échec.

Une visite complète du site Onisep vous apprendra qu'il est également possible de continuer les études dans le supérieur et de préparer un diplôme sans son bac : capacité en droit, école spécialisée dans le domaine des arts, du tourisme ou encore de l'hôtellerie-restauration, diplômes de l'animation et du sport ou de la santé et du social…

Ou encore : de suivre une formation en alternance (baccalauréat professionnel, BTS, titre professionnel), à moins de tenter d'intégrer la fonction publique (recrutement sans concours, armées, police), ou enfin de reprendre des études plus tard après par exemple validation des acquis professionnels. Sans parler de ceux qui ont opté pour d’autres filières telles que, par exemple, l’apprentissage