• La désinstitutionnalisation en filigrane

    Un article qui tombe à point,

    Parents et amis du GNP, bonjour

    S’il m’arrive de vous écrire c’est le plus souvent pour râler après tel ou tel dysfonctionnement susceptible de compliquer un peu plus la vie de nos enfants.

    Aujourd’hui, il n’en est rien.  En effet, à l’heure où vous officialisez le jour, le lieu et le thème de vos (nos) Journées Nationales de Parents je ne peux m’empêcher de vous inviter à lire un article paru dans IDEES - Le Monde – Été 2018 : 

    1*lzhZMVULSFMMEnITQMCYoA.jpegDans  cet hymne au courage des personnes handicapées, de leur famille et de leurs aidants Jean Claude Ameise et Catherine Vincent, tous deux médecins, après un constant réaliste de la situation, traitent sans le citer du sujet dont nous débattrons en  février. La désinstitutionnalisation présente en filigrane  y est comparable à l’Arlésienne de Bizet : au cœur du sujet  même si on ne la voit pas.

    Selon les auteurs qui citent le Comité consultatif national d’éthique : « Une société incapable de reconnaître la dignité et la souffrance de la personne, enfant, adolescent ou adulte, la plus vulnérable et la plus démunie, et qui la retranche de la collectivité en raison même de son extrême vulnérabilité, est une société qui perd son humanité. ». Par ailleurs, i semblerait qu’en Suède, le fait d’isoler une personne de la société en l’obligeant à vivre dans une institution soit considéré comme une privation de ses droits civiques – dont le droit de vivre avec les autres, parmi les autres.

    Si je peux me permettre un commentaire : il nous reste du chemin à parcourir, mais attention, ne partons quand même pas à l’aventure.

    En attendant de vous retrouver à Strasbourg au mois de février, je vous salue bien cordialement.

    Papa ras le bol (pas cette fois)

  • Scolarité - Loisirs - Handicap

    PLAN_MERCREDI_haut-de-page_740px_970032.jpgLe plan mercredi, en avez-vous entendu parler ? - Il propose en ce qui le concerne, une meilleure inclusion des élèves en situation de handicap.

    Au mois de juin, le Ministre de l’Éducation nationale, la Ministre de la Culture, et l’actuellement ex  Ministre des sports ont présenté le Plan mercredi où la Secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées voit  une avancée déterminante pour les élèves en situation de handicap et leur famille.

    Mais de quoi retourne t’il ? - Chaque mercredi, toutes les communes peuvent dorénavant proposer aux élèves de la maternelle au CM2, un accueil de loisirs à ambition éducative.

    Selon le communiqué officiel,  le « plan mercredi » devrait permettre d’assurer une véritable continuité éducative entre les écoles et les structures de loisirs.

    Le label, conditionnant la qualité des activités à la prise en compte des besoins éducatifs particuliers, garantit des activités adaptées aux besoins des enfants, et notamment à ceux en situation de handicap. Ce plan qui se veut inclusif, va offrir à tous l’occasion de se développer et de révéler leurs talents, à travers la pratique d’activités diversifiées dans le respect de leurs goûts et de leur rythme.

    Pour les parents, ce plan devrait redonner du temps pour permettre de mieux concilier vie familiale et vie professionnelle.

    Pour les enfants en situation de handicap, il permettra aussi d’accompagner l’abaissement de la scolarisation obligatoire à partir de 3 ans à la rentrée 2019.

    Pour en savoir un peu plus suivez le lien : 

    http://planmercredi.education.gouv.fr/?gclid=EAIaIQobChMIo5bjv6Sx3QIVCcayCh2qhw7eEAAYASAAEgKwLvD_BwE&gclsrc=aw.ds 

  • Handicap - Famille - Entourage

    2504497-3524532.jpg?v=1290656642Le handicap : un impact aussi sur l’entourage

    Parce que le handicap n’impacte pas seulement les personnes non valides et que les parents d’enfants handicapés rencontrent eux aussi des difficultés, 6 576 parents ont été interrogés dans le cadre d’une « enquête Famille & Handicap, OpinionWay pour la Mission Nationale Accueils de loisirs & Handicap», à propos de leur quotidien et des difficultés qu’ils rencontrent. Il apparait que dans 88 % des foyers où se trouve un enfant handicapé, l’un des deux parents doit mettre sa vie professionnelle entre parenthèses. Il s’agit souvent de la mère. Pour beaucoup, cette situation a lieu à cause du temps consacré aux soins et au suivi médical, à la charge administrative ainsi qu’au manque d’établissements spécialisés. La famille qui accueille un enfant handicapé doit revoir son organisation et l’un des deux parents doit réorganiser son activité professionnelle ou carrément cesser son activité.

    Bien sûr il ne s’agit pas là d’une découverte, ni pour vous, ni pour nous. Mais comme on ne le dira jamais assez, il est toujours bon de le rappeler et de ne pas rester les bras ballants en attendant des jours meilleurs.

    Pour connaitre les résultats de la consultation :

     http://www.mission-nationale.fr/mission/grande-consultation-nationale-familles-handicap/