28 février 2013

Accessibilité

Il y a eu la loi de 1975 puis celle de 2005, des  amendements, des dérogations…

L’APF s’est beaucoup battu et se bat toujours pour l’accessibilité des bâtiments qui devrait être réalisée d’ici 2015.

Mais qu’en est-il des grues ?

Oui, des grues !

L’APF ne devrait-elle pas demander l’accessibilité des grues ?

Nos enfants en fauteuil roulant pourraient alors y grimper, aller passer 2 ou 3 jours sur la grue.

Toutes les télévisions et les radios seraient présentes pour relayer l’information et enfin, dans la semaine qui suit, les associations de personnes en situation de handicap seraient reçues par deux ministres du gouvernement.

Donc pour moi, une seule revendication : « Nous voulons l’accessibilité aux grues ! »

Mais mon irritation ne s’arrête pas là car dans le même journal télévisé (Télématin du 19.02.13) on nous parle de ce qui coute cher à la France et n’est pas toujours justifié : par exemple les chambres des aspirants gendarmes qui sont toutes aux normes handicapées alors que ces personnes doivent être en bonne santé, pour conclure que les « Normes handicapées coutent 20 milliards d’euros »…

 Un parent qui s’interroge sur l’info.

 

25 février 2013

Livre

Du coté de la Librairie :

Marie-Madeleine Carbon, auteure de plusieurs ouvrages a repris la plume :

Il n'est pas question de handicap, ni de sa vie de parent militant à l'APF, ni des ces ateliers d'écriture qu'elle a menés.

Il s'agit simplement de poser là, sur le papier les mots témoins de nos émois, de nos histoires, comme autant de passerelles de nous à nous.

Des mots comme des liens qui vont et viennent de l'un à l'autre et construisent les routes de nos vies.

Ce livre pourrait se lire comme on tricote un jacquard  émaillé  des couleurs  de son  passé, du présent de sa vie, avec les énigmes d'un monde qui change, à cette jeunesse : du devenir de nos enfants, de l'humain.....

Y'a-t-il un carrefour là-bas ?

Edition la Compagnie Littéraire. 2012

Marie Madeleine Carbon  a rejoint l’APF en 1986, avec la délégation de Nice où elle a créé un groupe de parents qui a  très vite monté un projet de structure pour jeunes qui a été retenu par Handas. Cette structure fut un lieu de vie pour son fils qui après un temps en famille avec l’aide d’un service d’auxiliaire de vie a été accueilli en Accueil Temporaire à Montpellier.

C’est à ce moment que Marie Madeleine est entrée à la CNP (ancienne appellation du GNP/APF), elle s’est battue notamment pour la démédicalisation de  l'acte trachéal.

En collaboration avec d’autres parents elle a animé  un atelier d'écriture  qui devint un livre : « Un certain jour de Novembre ».

Elle a aussi écrit à plusieurs voix : « Silence et contrechant ».

Domi son fils est mort le 19 mai  2004.  Aujourd'hui, elle continue des ateliers d'écriture avec Catherine Deschamps  sur Nice et Marseille, participe à des réunions « éthique », et bien sûr elle écrit...

Du la même auteure : Sur le fil de soi (Atelier d’écriture APF) - Une vie presque ordinaire -Chemins escarpés - Ecrire son jardin - Un matin Svetlana.

 

Y'a-t-il un carrefour là-bas ?

Edition la Compagnie Littéraire. 2012

Commander directement à mcarbon@club-internet.fr ou chez l’éditeur et les diffuseurs : Amazon.com; alapage.com; electre. Les libraires peuvent aussi commander

21 février 2013

Témoignage

 Solidarité....

Il n’y a pas si longtemps que cela nous avons eu un épisode neigeux et glacé...  

Pour les voitures ce n’étaient pas évident mais les grands axes étaient dégagés et ça circulait tant bien que mal, pour les piétons ce n’était pas évident non plus, glissade et j’en passe, pour les fauteuils alors là c’était la galère dès que ça dépasse 3cms c’est l’enfer… et pas seulement sur le sol mais aux mains, les mains courantes d’un fauteuil manuel touchant la neige si vous n’avez pas de gants imperméables vous arrivez vite à avoir les mains gelées.

C’est donc dans ce contexte qui a duré une semaine chez nous, que ma fille étudiante a fait le chemin  résidence – université et retour pour pouvoir assister aux cours. La galère...  surtout quand on ne veut pas d’aide au sacro-saint mot d’autonomie…  une personne lui a proposé son aide, puis une deuxième… une troisième et là oh miracle elle a accepté…

En période climatique difficile, comme la neige, la solidarité est là encore faut-il l’accepter..  Des personnes qui semblaient pressées mais qui se sont arrêtées pour l’aider… Une dame qui promenait son chien (le chien n’était pas du même avis et cherchait à mordre les petites roues chacun passe son temps comme il peut)… des jeunes  et des moins jeunes... Toute une solidarité qui s’est mise en place pour l’aider, des numéros de téléphone échangés « Tu nous dis dès que tu pars et on vient t’aider ».

Elle n’est pas belle la vie ??!!...

Patricia, maman. (Nord-Pas de Calais)