Santé - Page 2

  • Soleil et canicule : Pas d'imprudence :Ni pour nos enfants, ni pour nous !

    Nos enfants ne sont pas les seuls concernés, mais

    L’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produit de santé), à ne pas confondre avec l’ANESM (Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et service sociaux et médico-sociaux) vient de communiquer quelques informations utiles concernant des dispositions de base, à prendre en cas de trop grande chaleur. Il n’est pas superflu de rappeler que :

    • L’exposition à une température extérieure élevée peut entrainer des troubles graves, notamment si le sujet est affaibli par ailleurs ou suit certains traitement médicaux. L’exposition à de fortes chaleurs constitue une agression pour l’organisme. Les complications les plus fréquentes étant le  risque de déshydratation, de coup de chaleur ou le déséquilibre d’une maladie existante.
    • Indépendamment des conséquences de la chaleur sur la personne, une température trop élevée peut nuire aux effets des médicaments et à leur conservation. Vous trouverez ci après quelques liens utiles à ce propos.
    • En ce qui concerne les produits de protection solaire, il est rappelé que :
    • Les bébés et jeunes enfants ne doivent pas être exposés au soleil.
    • L’utilisation de produits solaires de qualité, adaptés aux types de peau est recommandée. Et leur application est à renouveler régulièrement.

    Les liens :

    Et aussi : www.ansm.sante.fr.

     

     

     

  • A propos des orthoptistes

    Depuis le 7 décembre 2016, les actes susceptibles d'être réalisés par les orthoptistes sont élargis.

    Faut-il le rappeler ? - L'orthoptie consiste en des actes d'exploration, de rééducation et de réadaptation de la vision utilisant éventuellement des appareils et destinés à traiter les anomalies de la fonction visuelle. L'orthoptiste intervient sur prescription médicale.

    Dorénavant, selon la publication du 06 décembre 2016 de la Direction de l'information légale et administrative les orthoptistes peuvent accomplir certains actes relevant jusqu'à présent de la compétence des ophtalmologistes, ceux-ci restant chargés des prescriptions médicales.

    Ainsi, lorsqu'il exerce dans le cabinet d'un médecin ophtalmologiste, au sein d'un établissement de santé ou dans les services de santé au travail, l'orthoptiste peut participer à la prise en charge des patients suivis par un médecin ophtalmologiste et il peut :

    • préparer l'examen médical effectué par le médecin ophtalmologiste ;
    • suivre un patient dont la pathologie visuelle est déjà diagnostiquée afin de vérifier que l'état reste stabilisé.

    L'orthoptiste peut également :

    • déterminer l'acuité visuelle et la réfraction, avec ou sans dilatation ;
    • procéder à l'irrigation de l'œil et instillation de collyres ;
    • recueillir des sécrétions lacrymales ;
    • réaliser les séances d'apprentissage à la manipulation et à la pose des lentilles de contact oculaire et des verres scléraux.

    Mais au fait, si vous fréquentez les ophtalmologistes (appelés oculistes au temps où les dépassements d’honoraires n’étaient pas monnaie courante), n’avez-vous pas l’impression que cela avait tendance à déjà se pratiquer. Étonnant non ? - De voir comment certaines décisions mettent des lustres pour être appliquées alors que d’autres sont tout naturellement anticipées dans la pratique.

  • ALD : La procédure est simplifiée

    Depuis le 15 octobre, la procédure d'admission au régime des affections de longue durée (ALD) est simplifiée.

    Mais saviez vous que : à défaut de demande adressée par un médecin, tout patient estimant pouvoir bénéficier du régime des affections de longue durée peut en faire la demande auprès de sa CPAM. Le service du contrôle médical se rapprochera alors du médecin traitant du patient s'il en a un, afin de lui transmettre un avis sur sa demande.

    En ce qui concerne les simplifications :

    • Le délai dans lequel le service du contrôle médical fait connaître son avis sur le protocole de soins établi par le médecin traitant, est ramené à deux semaines. À défaut de demande d'informations complémentaires dans le délai de deux semaines, l'avis du service du contrôle médical est considéré comme favorable  Toutefois, si le service du contrôle médical demande des informations complémentaires au médecin traitant, ce délai est suspendu pour une durée maximale de deux mois..
    • Malgré l’accord tacite au bout de deux semaines le directeur de la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM), dont dépend le patient, dispose d'un délai d'un mois pour informer le patient sur la suppression ou la limitation de sa participation financière aux actes, prestations et traitements médicaux prévus par le protocole de soins.

    *Pour en savoir plus : La procédure d'admission au régime des ALD est simplifiée