• Une action de groupe pour les patients. C'est possible

    Crée par la loi du 17 mars 2014 l’action de groupe en matière consommation permet à des consommateurs, victimes d'un même préjudice de la part d'un professionnel, de se regrouper et d'agir en justice pour mieux faire valoir leurs droits et se défendre avec un seul dossier et un seul avocat.

    Dans le même esprit un décret publié au JO du 10 mai 2017 prend un certain nombre de dispositions concernant l'introduction d'actions de groupe pour des questions de discrimination*. Il est donc maintenant possible à une association d'usagers d’agir en justice, pour le compte d'un groupe de personnes victimes de discrimination en vue le cas échéant d'obtenir réparation d’un  préjudice.

    Le juge, lorsqu'il reconnaît la responsabilité de l'auteur des dommages, ordonne les mesures de publicité du jugement pour informer de cette décision les personnes susceptibles d'avoir subi un dommage et fixe le délai dont disposent les patients pour adhérer au groupe.

    Il faut quand même savoir que seules les associations agréées et régulièrement déclarées depuis cinq ans au moins, comme l’APF par exemple, dont l'objet statutaire comporte la défense d'intérêts auxquels il a été porté atteinte peuvent exercer ce type d'action. Ce qui nécessite que les personnes s'estimant discriminées saisissent un syndicat ou une association qui pourra agir en justice pour eux après mise en demeure.

    Parents, sachons encore une fois voir encore là l’intérêt de se regrouper et de ne pas rester seuls. Sans crier plus fort pour autant nous ferons plus de bruit et serons mieux entendus voire défendus si nous sommes plus nombreux à crier à l’unisson

    Source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11703?xtor=EPR-100

    *Fait de distinguer et de traiter différemment, le plus souvent plus mal, quelqu'un ou un groupe par rapport au reste de la collectivité ou par rapport à une autre personne (Larousse)

  • Handicap : sensibiliser, partager et informer à propos de la vie affective et sexuelle

    Comme vous le savez sans doute, notre blog est friand des informations, initiatives, coups de gueule et autres textes que vous nous transmettez. Mais force est de constater qu’ils sont bien trop peu nombreux.

    Aussi quand vous nous en donnez l’occasion, nous n’hésitons pas à saisir la balle au bond.  Une balle qui cette fois nous amène à Bordeaux.

    Depuis bientôt 10 mois, il existe à Bordeaux un Centre Ressource Aquitain inter associatif ouvert aux personnes en situation de handicap, leur famille et aux professionnels. Il a pour mission de sensibiliser, partager et informer à propos de la vie affective et sexuelle. Il est installé dans les locaux de l’IEM APF de Talence, en Gironde.

    Au début du mois de juillet ce centre de ressource a organisé un rassemblement de personnes en situation de handicap, de leur famille et de professionnels des secteurs sanitaires et médico-sociaux. Nombreux étaient ceux qui ont répondu présents, à l’exception des familles pourtant concernées elles aussi.

    Au GNP-APF, nous sommes conscients  qu’un trop grand nombre de parents rechigne encore à parler de la vie affective et sexuelle de leurs enfants, pourtant même si certains s’appliquent à ignorer le sujet nous connaissons tous les préoccupations et les questions qu’il soulève. Notre groupe avait d’ailleurs consacré un large temps d’intervention sur le sujet à ses journées nationales il y a quelques années.

    La rencontre de juillet à Bordeaux  traitait de la vie intime, affective et sexuelle. Vie intime, un terme que l’on n’emploie peut être pas assez. Selon ses organisateurs les participants ont pu y trouver un bel espace autour de tables rondes, d’intervenants et de témoignages d’expression et de partage, où l’handiparentalité et l’assistance sexuelle n’ont pas été oubliées.

    Sans aucun doute : Une initiative à reproduire

    Pour l’intégralité du communiqué cliquez sur : Lire la suite ci après :

     

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  • Un AVS pour tous ?

    Un article à lire impérativement. (Suivre le lien)

    Handicap, les enfants qui en ont besoin seront aidés à la rentrée

    Dans cet article du journal LA CROIX (27/07/2017) Sophie Cluzel, Secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées affirme être en mesure de fournir un assistant de vie scolaire à tous les enfants dont les familles en ont fait la demande, sous réserve de l’accord des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH).

    Parents concernés, cette annonce ne peut que nous rassurer, mais comme « chat échaudé craint l’eau froide » le « sous réserve de l’accord des Maisons départementales des personnes handicapées » a tendance à freiner quelque peu notre enthousiasme.

    Par ailleurs, la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées indique vouloir tout mettre en œuvre pour que l’Allocation adulte handicapé augmente significativement dès 2018.