10 septembre 2016

Assurance scolaire et leçons particulières

Ce qu’il faut savoir, handicap ou pas handicap.

ASSURANCE SCOLAIRE

  • L’assurance scolaire est facultative - mais souvent recommandée- pour les activités obligatoires afin de protéger l’élève en cas de dommage
  • Elle est obligatoire pour les activités scolaires facultatives (sorties, voyages …)
  • Pour les activités périscolaires, les organisateurs peuvent exiger que les enfants soient assurés pour y participer.

LEÇONS PARTICULIÈRES ET FISCALITÉ.

Si vous employez à domicile un professeur pour accompagner votre enfant dans ses devoirs, ou si vous passez par une association, une entreprise ou un organisme déclaré, vous pouvez peut-être bénéficier d’une réduction d’impôts. Deux options, régler directement l’intervenant puis déduire une partie des sommes versées de votre déclaration d’impôts ou utiliser les CESU (Chèques emploi service universels). Faites néanmoins attention car seules les entreprises agréés par l’état peuvent vous faire bénéficier de cet avantage fiscal et l’agrément n’atteste pas forcément de la qualité des enseignants.

Source : Le magazine de la CAF (Vie de famille – Septembre 2016)

25 août 2016

Quel sera leur avenir ?

Depuis le 8 août la terre vit à crédit. En 7 mois, nous dit-on, l’humanité a consommé l’intégralité  du potentiel annuel de production de la planète. Parents ne restons pas enfermés dans notre bulle et ne nous contentons pas de marcher derrière la seule bannière du handicap. Que ce soit en mode exclusion, discrimination, insertion, intégration ou inclusion nos enfants seront probablement en première ligne car toutes les victimes n’auront pas la même capacité pour répondre à l’égoïsme et l’indifférence. Certes, il s’agit là d’un sujet général mais, plus qu’à d’autres sans doute, il nous incombe de réagir pour retarder et tenter de gommer l’échéance des pires années que l’on nous annonce ...

Parents, nous avons un double combat à mener, notre tâche est compliquée, il faut faire face sur tous les fronts. Il ne s’agit pas seulement de résoudre les difficultés immédiates, mais aussi de s’adapter durablement.

17 août 2016

Les "dys" en question à l'assemblée nationale

Le 12 mars dernier, à l’instar de certains agenais nous nous interrogions ici : Les enfants « dys » seront-ils exclus du champ du handicap ? ( https://informations.handicap.fr/art-mdph-dys-petition-853-8655.php )

Le 25 mai les mêmes troubles « dys » ont fait l’objet d’une question à l’assemblée nationale afin de faire mettre en œuvre des mesures efficaces pour les enfants qui en sont atteints. Les troubles « dys » sont très souvent détectés dans les premières années de l'école élémentaire, entre un et deux enfants par classe seraient concernés. Malheureusement, ces troubles sont encore mal identifiés et mal reconnus, ce qui entrave considérablement la scolarité des enfants, le plan d'accompagnement personnalisé s’avérant souvent  insuffisant pour une prise en charge adéquate.

En conséquence :

  • des mesures sont elles envisagées par le Gouvernement afin d'améliorer l'identification et la reconnaissance de ces troubles en milieu scolaire ?
  • des efforts seront-ils mis en œuvre pour améliorer la sensibilisation et la formation des enseignants ?

La réponse a été publiée au JO du 12 juillet, en demi teinte et très technique elle :

  • indique que : Le suivi de ces troubles est pluridisciplinaire et repose sur des rééducations appropriées, un accompagnement de l'enfant et de sa famille ainsi que sur des adaptations pédagogiques. Ces prestations effectuées par des ergothérapeutes, des psychothérapeutes et des psychologues.
  • s’attarde sur la prise en charge par l'assurance maladie uniquement lorsque ces professionnels sont salariés de structures publiques
  • souligne que : l’accompagnement d'un enfant présentant des troubles « dys » ne saurait intervenir en amont d'un diagnostic médical permettant d'identifier la nature de ces troubles et de préciser les modalités de soins nécessaires.
  • liste les services qui dans le cadre médico-social peuvent faire bénéficier les enfants d'un accompagnement adapté en précisant qu’ils peuvent intervenir au domicile de l'enfant ou de l'adolescent, mais aussi à l'école, au centre aéré ou encore dans les locaux du SESSAD …
  • rappelles que les mesures de compensation dépendent de l'importance des besoins et non du diagnostic mais la personne présentant un trouble "dys" peut bénéficier d'un plan personnalisé de compensation, comprenant si nécessaire un projet personnalisé de scolarisation.
  • signale enfin que le Fonds national d'action sanitaire et sociale (FNASS) peut assurer des prestations à titre exceptionnel, à la demande des assurés et sous conditions de ressources.

 

Et ne ratez pas les rendez vous : http://journee-des-dys.info/

 

Pour lire l’intégralité de la question et de la réponse : http://questions.assemblee-nationale.fr.

Question du : 24/05/2016 page : 4352 _ Réponse publiée le : 12/07/2016 page : 6619