Vie quotidienne - Page 3

  • JOURNÉES NATIONALES des PARENTS - APF 1,2 et 3 février à Strasbourg

    1-2 et 3 février Journées nationales des parents APF à Strasbourg

    Inscrivez vous. Il est encore temps(https://app.keysurvey.fr/f/1355583/1413/)

     

    Chers amis 118816705.jpg

    « L’habitude est une seconde nature » Il semblerait que ce soit à Cicéron que l’on doive cette citation reprise pas de nombreux penseurs. Et, en ce qui nous concerne nous nous étions vraiment habitués à organiser nos Journées Nationales à la fin du mois de Novembre.

    Leur transfert au début du mois de février prochain ne doit pas pour autant, malgré quelques ratés de communication, nous laisser sombrer dans le pessimisme qu’évoque Victor Hugo en écrivant : « Chaque fois qu'on perd une habitude, il semble qu'on perde quelque chose de la vie. ».

    Reprenons plutôt les propos du Dalaï Lama qui affirme de son coté « Ouvrez vos bras au changement mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs ».

    En toute simplicité souhaitons que cet étalage de bons mots ne vous apparaisse comme chargé de pédanterie. Il n’est là que pour vous rappeler encore une fois, mais de façon originale la date de nos Journées Nationales de parents d’enfants en situation de handicap.

    Il n’est pas trop tard pour vous inscrire et venir participer à notre réflexion sur la désinstitutionalisation. Le processus est en cours, parents soyons en partie prenante.

    Inscrivez vous dès à présent en ligne sur :

     (https://app.keysurvey.fr/f/1355583/1413/)

    Et dès le 2 janvier contactez la délégation, l’établissement ou le service APF dont vous êtes le plus proche, devenez peut-être même leur mandataire, ils assumeront le transport et le siège national prendra en charge l’hébergement. Alors ne ratez rien, soyons le plus nombreux possible au Palais des congrès de Strasbourg les 1,2 et 3 février prochains. Il n’est pas trop tard. A bientôt

    Le GNP APF

  • Handicap et permis de conduire

    Si malgré son handicap et s’il est en mesure de conduire votre fils ou votre fille envisage de franchir le pas qui le conduira à l’obtention du permis de conduire, vos craintes peuvent être justifiées mon son intention ne peut être que louée.

    Le parcours jusqu’au sésame n’est toutefois pas sans embûches.permis-mobilite-reduite-750x499.jpg

    • Il faudra d’abord qu’il remplisse un dossier auprès de la commission médicale du permis de conduire de la préfecture qui le convoquera à une visite médicale gratuite pour déterminer son aptitude à la conduite et les aménagements éventuellement nécessaires pour le véhicule.
    • Les épreuves de conduite et de code se dérouleront selon les modalités habituelles avec la possibilité comme pour la plupart des examens, d’aménagements et d’accompagnement.
    • Ensuite, un expert agréé vérifiera que, si besoin il y a, les aménagements du véhicule permettront de pallier le handicap.

    A noter enfin que si votre fils ou votre fille est sujet à des crises d’épilepsie, cette affection  figure parmi les problèmes de santé pouvant entraîner une incompatibilité à conduire. Toutefois, un texte ministériel du 20 novembre 2018 stipule qu'après une période de 5 ans sans crise, la délivrance du permis de conduire peut être envisagée après avis d’un médecin agréé.

    Et n'oubliez pas : 1-2 et 3 février, Journées Nationales des Parents à Strasbourg. Renseignez vous auprès de votre délégation APF ou de l'établissement- service qui accompagne votre enfant

  • Quelle retraite pour nous les parents ?

    Réforme des retraites.

    Il est réconfortant de savoir que certains députés pensent à nous, les parents. L’un d’eux par sa question a souhaité attirer l’attention sur ceux d’entre nous qui ont dû abandonner tout ou partie de leur activité professionnelle pour s’occuper de leur enfant handicapé.

    enfant_handicap_retraite.jpgIl se réjouit que depuis janvier 2014 les droits à pension ne soient plus dépendants des revenus du conjoint. Mais il déplore que ces parents se voient octroyer des droits minimum avec des dispositions qui ne s'appliquent qu'en cas de handicap lourd.

    Sa question avait comme objectif de savoir quelles étaient les pistes envisagées quelles que soient les modalités, les durées ou les fréquences des interruptions.

    Parue au JO le 30/10/2018 la réponse n’apporte aucune nouveauté mais permet de rappeler que : de façon générale, le parent au foyer qui n'exerce pas ou exerce à temps partiel une activité peut acquérir des droits propres du régime général au titre de l'assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF), c’est le cas notamment du parent qui a élevé un enfant de moins de 20 ans présentant au moins 80 % d'incapacité permanente.

    Elle rappelle que :

    • depuis janvier 2014 cette possibilité n’est plus soumise à condition de ressources.
    • les cotisations d'assurance vieillesse sont à la charge de la caisse nationale d'allocations familiales (CNAF), avec des droits à retraite équivalents à ceux d'un salarié travaillant 169 heures par mois sur la base du SMIC.
    • à ces droits peut s'ajouter une majoration de durée d'assurance pour enfant lourdement handicapé ouvrant droit à l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (anciennement allocation d'éducation spéciale) et à son complément. Les parents bénéficient alors d'une majoration de leur durée d'assurance à raison d'un trimestre par période d'éducation de trente mois, dans la limite de 8 trimestres par enfant et sans condition de cessation d'activité. Cette majoration est accordée aux deux parents.
    • Par ailleurs, la loi du 9 novembre 2010 prévoit une dérogation à l'âge de départ en retraite à taux plein. Cette dérogation permet à chacun des parents d'un enfant handicapé un départ dès 65 ans, dès lors qu'ils ont validé au moins un trimestre au titre de la majoration de durée d'assurance pour enfant handicapé ou qu'ils ont apporté une aide effective en tant que salarié ou aidant familial pendant au moins 30 mois à leur enfant bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap. 

    La réponse précise en guise de conclusion que le Gouvernement travaille à une refondation globale du système de retraites qui permettra d'examiner les mécanismes de solidarité permettant de prendre en compte la situation spécifique des parents d'enfants handicapés.

    Source : http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-11676QE.htm